Les effets spectaculaires du coworking sur l’environnement

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Pour limiter son impact écologique, tout en absorbant une population croissante, la ville néerlandaise s’est lancé un pari : devenir une « smart city ». L’une des mesures phare de ce programme : le développement d’espaces de travail partagés, à proximité des zones résidentielles. S’y côtoient fonctionnaires, indépendants et salariés du privé.

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Une ville où le social, les infrastructures et solutions technologiques et sociales facilitent et accélèrent le développement économique durable. » Ainsi la municipalité d’Amsterdam livre-t-elle sa définition de la « smart city ». Pour devenir l’une de ces villes pionnières, qui s’appuient sur la technologie et les initiatives citoyennes pour résoudre des défis énergétiques et sociaux, la métropole néerlandaise mène une politique volontariste.

Habitants, entreprises, associations : tous impliqués

Selon le conseil de la ville, 150 000 nouveaux habitants devraient s’installer à Amsterdam d’ici à 2040. Face à ce constat, Amsterdam a lancé en 2010 le plan Structural Vision 2040. Une feuille de route en six axes : densifier, transformer, améliorer le réseau de transports, favoriser la qualité de vie, développer les espaces verts et miser sur les énergies renouvelables.

Ce plan vient s’ajouter à celui initié par la plateforme Amsterdam Smart City. Lancée en 2009, elle fédère et promeut plus de 75 « projets innovants ». Parmi eux, de nombreuses applications visant à faciliter les échanges de biens et de services, des nouvelles technologies dédiées à la mobilité électrique ou encore des serious game consacrés à l’énergie. Autant de d’initiatives sélectionnées et mises en place avec le concours des citoyens, des associations et des entreprises.

 

Le coworking déjà généralisé

Le développement des « smart work center » constitue l’un des volets stratégiques de la politique conduite par Amsterdam. Au sein de ces « tiers lieux » équipés d’une connexion à internet très haut débit, de salles de différents types (réunion, bureaux individuels, cuisine, espaces communs…) et situés à proximité des zones d’habitation, on travaille dans une ambiance relax, s’évitant d’effectuer des trajet pendulaires jusqu’à un bureau parfois situé de l’autre côté de la ville.

Les employés municipaux ont été les premiers a venir travailler dans ces lieux, à raison d’une ou plusieurs fois par semaine. Ils ont ensuite été rejoints par des indépendants indépendants, des salariés, mais aussi des start-up. De quoi favoriser l’émulation, la créativité, mais surtout limiter les embouteillages et la consommation énergétique.

 

20 % d’embouteillages en moins

D’après Ger Baron, chef des services technologiques de la ville d’Amsterdam, ces espaces de coworking ont permis de réduire les embouteillages de 20 % de 2008 à 2013 et d’améliorer la productivité des individus d’environ 20 jours par an. Quant aux locaux administratifs, la surface qu’ils occupaient a pu être réduite de 40 %.

Après le Living Lab du quartier d’Ijburg, plusieurs autres espaces de coworking ont été lancés par des entreprises telles que Spaces ou Bright City. Pour homologuerr les différents types d’espaces existants, Amsterdam a même créé un label : la Double U smart Work Foundation.

Source : « Comment Amsterdam a réduit ses embouteillages de 20% grâce au coworking« , We Demain.

Les azuréens se laisseront t-ils convaincre par le coworking ? 

De part sa situation géographique au milieu du département, Coolwork sera un acteur engagé du développement économique durable.

Nous tentons de fédérer indépendants, jeunes entreprises, auto-entrepreneurs des villes voisines en leur offrant un espace facile d’accès et à proximité de leur domicile. Avec le coworking, nous pouvons contribuer à notre bien-être, mais surtout à l’écologie.

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Villeneuve-Loubet nous offre pleins d’atouts. C’est une ville écologique, sportive, collaborative, pleine d’entrain pour l’épanouissement de ses acteurs. Parkings de covoiturage, longues pistes cyclable, transports à la demande […] le but étant de faciliter l’accès des arrivants et d’optimiser leurs déplacements.

Si d’autres y sont arrivés, pourquoi ne pas s’y mettre tous ensemble ?

Contribuons à notre environnement !

 

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